journal intime,poésie,spectacles peinture
Nous prenons le repas sous l'if centenaire
Du soleil, pas de vent ou si peu
Une grande douceur, une harmonie diffuse
Une grande paix
Ces instants, si courts soient-ils, semblent n'avoir pas de fin
Le poème d'Aragon me revient en mémoire
"...
Il fait beau à n'y pas croire
"...Il fait beau à n'y pas croire
Il fait beau comme jamais
Quel temps quel temps sans mémoire
on ne sait plus comment voir
ni se lever ni s'asseoir
il fait beau comme jamais..."