journal intime,poésie,spectacles peinture
J'avais quinze ans
C'était le printemps
L'aube m'émerveillait
Je voulais voir le lever du soleil
La nuit m'enchantait
et je voulais m'en imprégner
m'y couler au plus profond
le sommeil me semblait temps perdu
jusqu'au jour où,
épuisée,
j'ai dormi vingt quatre heures d'affilée...
J'ai compris alors que dormir était une nécessité.
Mais les rêves de la nuit,
aussitôt éveillée
je les oublie.
Ceux du jour, j'en garde le souvenir
et je rêve à tout moment.