journal intime,poésie,spectacles peinture

L'autre soir, à la radio, j'entends parler de Roger Mac Gowen, cet homme afro-américain qui vit depuis 22 ans dans les couloirs de la mort pour un crime qu'il n'a pas commis..Il pourrait être désespéré ou révolté devant tant d'injustice...Il passe sa vie dans une cellule sans voir le soleil, sans toujours pouvoir répondre aux personnes qui lui écrivent..Il reçoit environ une visite par mois..Il a eu sa première visite au bout de cinq ans seulement.
.La personne qui parlait de lui est allé le visiter..Il y avait un gardien qui le rudoyait et lui l'a regardé avec amour..et le gardien s'est adouci...Et comme on lui demandait comment il avait pu ainsi le faire changer d'attitude, il répondit qu'il s'était seulement demandé ce que cet homme avait pu souffrir pour être aussi méchant et qu'il avait prié pour lui
"Je ne peux pas haïr,dit-il car la haine n'est pas en moi et je peux seulement donner ce qui est en moi; l'amour est si facile et si simple que les gens oublient parfois simplement de s'aimer"
"Ensemble nous créons un réseau d'amour, de respect et de compassion qui recouvre petit à petit le monde entier"
"En tant que citoyens du monde nous devons nous unir et mener ce combat que nos dirigeants quelquefois ne peuvent pas mener. Nous devons parfois nous défaire du manteau de l'apathie, saisir l'épée de l'engagement et nous jeter dans la bataille pour défendre les droits et les les libertés qui découlent de notre statut de citoyens du monde"
"je vous demande de continuer de regarder en avant et de toujours penser à sourire. L'amour est la terre qui nourrit la vie, et la vie est la tige d'où fleurissent l'amour, la vérité, la paix, la liberté..et aucun pétale ne peut exister hors de l'ensemble. S'aimer soi-même , c'est m'aimer, m'aimer, c'est vous aimer, et ainsi nous aimons sans limites" Roger Mac Gowen
Allez voir son site, vous ne perdrez pas votre temps.
Ou lisez son livre: "Messages de vie du couloir de la mort" aux Editions Jouvence..Je vais essayer de me le procurer et peut-être alors, je vous en reparlerai....