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journal intime,poésie,spectacles peinture

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Promenade du soir

f-vrier-2008-045.jpg

 

J'avais oublié le bonheur que c'était

J'avais oublié comme la paix du soir était douce, doucement enivrante et apaisante

quand on s'en va se promener au soleil couchant

sur le chemin de terre qui longe les champs.

 

 

Ce paysage familier

que je peux chaque jour contempler,

ce jour-là,

dans la lumière du soir,

je le découvrais

limbé d'une lumière nouvelle.

C'était comme si je le voyais pour la première fois

ou la dernière...ce qui revient au même.

Je faisais partie de lui,

j'étais une parcelle de l'univers

et rien ne pouvait m'en séparer;

Il n'y avait rien à craindre,

et rien à espérer...

Simplement être là

et avancer

un pas après l'autre

et savourer...

 

janvier2008Morestel-peintures-de-G-rard-Z-036.jpg

 

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Q
<br /> En profitant de chaque instant offert... merci, Gazou, pour cette sérénité.<br />
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L
<br /> les yeux qui s' ouvrent<br /> <br /> <br /> bisous gazou<br />
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A
<br /> jolis ciels bleu rayonne<br /> <br /> <br /> toujours étonnant les couleurs vues par nous<br /> <br /> <br /> l'arrière saison joue les prolongations<br />
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M
<br /> Chaque jour est un nouveau jour, la nature nous le rappelle à chaque instant.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> merci pour vos mots et beaux jours<br />
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G
<br /> Ce poème m'a été envoyé par Nelly Chamard ...avec sa permission, je le partage avec vous<br /> et je suis ravie que mes mots suscitent d'autres échos <br /> <br /> <br /> "Quand le jour s’assombrit sur son rideau de trêve,<br /> <br /> <br /> L’arche bleue de la paix voilée de somnolence<br /> <br /> <br /> S’endort comme un enfant dans le creux de son rêve,<br /> <br /> <br /> L’oreille est inclinée au chant de sa conscience.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> La solitude éteint du jour les causeries,<br /> <br /> <br /> Replie ses deux volets comme l’oiseau ses ailes,<br /> <br /> <br /> Le silence des mots au nid des rêveries<br /> <br /> <br />  Tamise ses<br /> couleurs sous ses pâles chandelles.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Les esprits se câlinent, puis se réconcilient,<br /> <br /> <br /> Douillettement lovés au giron des rancoeurs,<br /> <br /> <br /> Ils murmurent sans bruit les mots nus de la nuit<br /> <br /> <br /> Pour endormir la nymphe au grand lit du bonheur.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Le soleil somnolent éclaire ses étoiles,<br /> <br /> <br /> envoie un doux clin d’œil pour effacer son doute,<br /> <br /> <br /> Et sur ses fâcheries laisse tomber le voile<br /> <br /> <br /> De la nuit qui voit mieux la lumière du jour.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Quand le jour s’assombrit sur son rideau de trêve,<br /> <br /> <br /> Recouvrant ses regrets couchés sur ma paupière,<br /> <br /> <br /> A genoux et courbé, fait sursauter ses rêves,<br /> <br /> <br /> Il est émerveillé de revoir la lumière. "<br /> <br /> <br />                                                      <br /> Nelly Chamard<br />
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