journal intime,poésie,spectacles peinture
Un jour elle cesse de se désoler.
enfin elle n'attend plus un sauveur;
Elle, assise à une terrasse de café,
elle regarde tous ces êtres qui passent dans la rue,
si différents,
certains si attirants,
d'autres plus ternes
et d'autres inquiètants;
Et en chacun elle se reconnaît,
elle s'identifie
et elle s'émerveille...
Sa vie s'enrichit de celle des autres
et son petit bout de vie est utile aux autres aussi...
La voilà rétablie dans le grand flux de la VIE.