Comme un voile qui se déchire, la colline s'illumine et pourchasse l'ombre qui s'ensauvage et se sauve à la pointe des herbes.
Quelques instants et les nuages, dès l'aube, endeuillent la fête de la lumière.
Seuls, au loin, les murs blancs d'un manoir en conservent la mémoire. Et, d'instants en instants toujours renouvelés, le sombre et le clair se poursuivent, se cachent, s'effarouchent et se retrouvent en une subtile harmonie.
Dans la tendresse ailée d'une aube d'été, un bref moment, un moment vissité par les dieux, j'ai contemplé l'union de l'ombre
" Dans la tendresse ailée<br />
d'une aube d'été,<br />
un bref moment,<br />
un moment visité par les dieux,<br />
j'ai contemplé<br />
l'union<br />
de l'ombre<br />
et de la lumière."<br />
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Je retrouve l'esprit de la poésie de Xavier Grall (et... euh, vite, corrige "vissité"!) et celui de la peinture de Caspar David Friedrich ("L'abbaye dans la forêt")... Bises à toi, chère Gazou
Excuse moi pour mon retard, j'ai plusieurs petits soucis de santé à régler et puis c'est la rentrée des classes.<br />
J'aime beaucoup ton texte qui incite à l'observation des paysages et à la méditation. Merci pour cette si belle participation.
Un moment visité par les Dieux..<br />
Toute magie nous rapporte à l’éternel..<br />
Cet instant de grâce qui nous conduit vers la beauté du monde… Entre nuit et jour… Entre vie et mort..<br />
Jeu d’ombre et de lumière qui nous donne la pureté de la création.<br />
C’est beau cette rencontre de l’ombre et de la lumière.. C’est beau dans tes mots.<br />
Je t’embrasse