
Seul, au milieu du champ, il resplendit et rit de notre joie à le voir aussi beau...
A présent, il a perdu sa splendeur et ses fleurs
Avec son feuillage vert, il paraît tout ordinaire
Mais il demeure inchangé
Et attend patiemment l'an prochain
pour redevenir bouquet merveilleux.
"
Rions d'être nous
répandons le rire
dans tout l'espace
sur les fûts des hêtres
sur les traces du soleil
dans les sous -bois
même sur le noir
qui va tout envahir" Guillevic