journal intime,poésie,spectacles peinture
Toi qui penses qu'il est inutile de satisfaire nos désirs puisque nous serons toujours en manque
Et moi qui pense qu'à trop se fruster,on vit douloureusement,parcimonieusement et que l'horizon nous manque
Nous voyons juste tous les deux
Mais nous n'avons pas à craindre,un jour,d'être en manque de ce manque...
Il sera toujours là,
Même si joie et satisfaction nous adviennent...
Le paradis Perdu,il est toujours un peu plus loin que là où nos pas nous portent.
Oh ! Pouvoir aller jusqu'au bout de nos désirs sans crainte !
Enfin vivre...Briser les liens qui nous retiennent.
Aller avec ardeur là où notre coeur nous mène.
Affamés,nous le serons ,tant que nous vivrons.
Alors,inutile de grignoter du bout des lèvres ce que la vie nous offre,ce n'est pas poli !