Bien que l'ayant déjà fait,l'envie me prend de répondre au tag de Christelyne et il se trouve que,par hasard,j'ai dans les mains le livre de Marie de Hennezel "Mourir les yeux ouverts"...Je le parcours à nouveau mais plutôt que de prendre la page 123,je préfère choisir moi-même le passage que j'ai envie de partager avec vous...Parfois,les règles sont faites pour être contournées
"S'il y a une liberté à anticiper sa mort,à en choisir l'heure,s'il y a une dignité à refuser sa propre déchéance,il y a une liberté et une dignité encore plus fortes et plus belles dans l'acceptation les yeux ouverts du réel.Un apprentissage non pas de la mort mais de la vie.Une paix transmise aux vivants,un rayonnement qui les porte.Les derniers moments d'un être aimé peuvent être l'occasion d'aller le plus loin possible avec cette personne,dans une profondeur parfois encore jamais atteinte.On croit tout connaître de l'autre,et voilà que dans ces moments ultimes,on découvre ce que l'on n'aurait jamais imaginé découvrir,des trésors d'humanité.Malgré les ravages de la maladie ou de la vieillesse,l'être humain n'a jamais dit son dernier mot"
Ce qu'elle dit je l'ai lu avec d'autres phrases dans "la mort intime". Le problème c'est quand on rate la mort d'un être cher, comment réparer en soi cette absence.
Je suis bénévole en soin palliatif et j'ai eu l'occasion de me rendre compte bien souvent que marie avait raison. J'ai développé ce sujet ici<br />
http://jecrie-jecris.blogspot.com/2008/03/chemin-de-croix.html<br />
Bise Gazou
je n'ai pas été là pour la mort de papa et maman, mais pour la mort de notre petite chienne nous étions là mon mari et moi jusqu'au bout... en repensant à ce moment important, tu ne peux croire qu'à la victoire de l'Amour ... bises