journal intime,poésie,spectacles peinture
Tu es assis,
tu téléphones.
je dois partir;
le temps ne m'attend pas...
je me penche vers toi pour t'embrasser.
Te quitter sans un baiser est chaque fois
une brisure qui se creuse en moi.
Je pose mes lèvres sur ton front
pour effacer les rides qui l'ont sculpté,
pour chasser les soucis.
Je vois ton regard étonné...
je m'enfuis...
Je ne sais pas lire
ce que tes yeux me disent
et je ne sais quel message
les miens t'ont livré.
je ne sais ce que tu ressens...
Je ne sais que ce poids sur tes épaules...