journal intime,poésie,spectacles peinture
Hier,je lis le poëme de Tilk (le lien est sur mon blog) et,comme en écho,j'ai noté ce qui est venu.
J'avoue
mon
désarroi
devant
le tourbillon
de la vie
qui m'éparpille
au gré du vent
Alors que je rêve
de demeurer
au centre
d'un noyau
dur et
lumineux.
Et voici maintenant le poËme de Tilk
J'avoue
mon
immobilité
Au milieu
du courant
du temps
Et de
l'égrènement
de ses heures
qui
édifient
mon silence
Merci à Tilk pour ses beaux poëmes qui nous interrogent et nous font rëver.