journal intime,poésie,spectacles peinture
Pendant que nous tâtons du néant,
château de plus en plus lointain
l'ange qui prétend veiller nos nuits
palpe la pulpe d'un verger sans étoiles
On le devine moins par son aile
que par le doigté du velours
Il arrive qu'il accepte le détour
et s'immisce en nos sommeils
mais à peine apprécions-nous
son essence qu'il frôle
les paupières de l'éveil
Et se fait la belle au petit jour,
promesse aux lèvres ou prince
charmant en esquive d'amour
Jeannine Dion-Guérin(l'écho des nuits)
J'ai rencontré Jeannine Dion-Guérin,il y a près de 30 ans,à un stage d'écriture...Je l'ai revue trois ou quatre fois de puis,pas davantage mais nous sommes toujours restées en lien,elle m'avertit chaque fois qu'elle fait paraître un nouveau livre
Parfois,il faut lire plusieurs fois un même poëme pour en saisir tout le suc mais cela en vaut la peine..Parfois,la première lecture est évidente