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15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 09:06

Hier c'était la Saint Valentin

et, comme par hasard, c'est ce jour-là que le dégel s'annonce...

Le thermomètre est monté jusqu'à 3 degrés l'après-midi.

 

 

Il y deux ans,mars-2009-020.jpg

comme par hasard aussi,

pour rien au monde mon compagnon

ne voudrait accorder la moindre attention

à ce saint à l'allure trop commerciale, 

un 14 février, nous avons acheté

un tableau plein de tendresse, un tableau de Chantal Roux...

 

Je le trouve vraiment très fort, ce Saint Valentin,

l'air de rien, l'air mutin,

il vient et

dans l'air quelque chose

se métamorphose...

nous n'y comprenons goutte

mais nous le ressentons bien...

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Published by gazou - dans tranches de vie
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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 10:24

img068.jpg Joshin Bachoux Sensei  accueille  ceux qui le désirent  dans "La Demeure sans limites" près de Saint-Agrève en Ardèche...

Elle a écrit "Journal de mon jardin Zen" chez DdB

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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 09:00

S6001187.JPG   

 

  Elle est partie sans l'embrasser
et elle rentre chez elle
et elle se couche
et elle ne dort pas
tout entière à ce manque
qui l'attriste

Comment a-t-elle pu oublier
elle qui si souvent 
s'invente ce moment-là
où elle met ses  mains sur son visage
où elle l'embrasse
où il l'embrasse
où sa main se tait
n'osant l'effleurer

Comment a-t-elle pu oublier
et elle est là avec cette béance
ce creux au fond d'elle-même
mais on l'attendait
elle a eu honte de l'accaparer
quelques instants de trop

Elle a craint de découvrir
au regard des autres
cet amour qu'elle lui porte
qu'elle n'ose exprimer
et qui la dévore.

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12 février 2012 7 12 /02 /février /2012 09:11

Moîse et Abraham sont couchés à l'hôpital sur deux lits voisins. Ils sont tous deux traités par le  massage pour leur sciatique; Tandis que Moïse hurle de douleur, Abraham est tout à fait tranquille. Le masseur  parti, Moïse, encore tout tremblant, s'étonne :

- Comment as-tu résisté à la douleur?

-Tu me crois assez bête pour lui donner ma jambe malade?

 

 

 

Jacob a entendu dire que les corps se dilatent à la chaleur et se rétractent sous l'effet du froid. Il va demander confirmation au rabbin de  Chelm.

- C'est tout à fait juste , lui répond le rabbin. Voyez, en été, quand il fait chaud, les jours allongent, et en hiver quand il fait froid, les jours sont plus courts .

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11 février 2012 6 11 /02 /février /2012 08:58

 

"Si je ne lutte pas constamment, je renonce à moi-même - chaque instant manqué de lutte est un jour de renoncement, telle est la proportion en termes d'énergie ; deviens ce que tu es"

                      Imre Kertész (Journal de galère page 205)

 

Je lis ces mots et quelque chose en moi se braque...

Pourtant , si je ne m'étais pas battue, je serai sans doute anéantie depuis longtemps...Mais justement, assez, c'est assez,je suis fatiguée de me battre, j'aspire à plus de sérénité, j'aspire à devenir moi-même  le plus harmonieusement possible...

 

Et voilà que, sur un quotidien, je découvre cet extrait :

 

"Le 6 février 2000, Laurence de La Ferrière achève la traversée de L'Arctentique en solitaire.

Pendant 73 jours , sous des températures allant de - 30 à - 55° C, avec un traîneau pesant 150 kilos, elle a avancé à pied, à skis et grâce à des voiles sur près de 3000 km, du Pôle Sud à la Terre Adélie.

"Au début, je l'ai vécu comme une bagarre inhumaine, explique-t-elle,.Puis j'ai compris qu'il ne fallait pas que je me batte contre les éléments, mais que je sois au plus proche du froid, du vent, de la glace pour devenir comme une bribe de l'Arcntique, dans une fusion avec la nature extrêmement intense"

 

A présent , elle dit:"je ne suis plus tentée par les défis; Je n'ai pour objectif que d'apprécier  ce que je vis. C'est plus reposant"

 

Et comme je la comprends , et comme je suis d'accord.

Ne plus vouloir se battre, ce n'est pas toujours mollesse ou laisser aller, il me semble...

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Published by gazou - dans philosophie
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10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 08:28

Une femme se vante de son fils à une amie :

- Mon fils le médecin est un excellent praticien, tu devrais aller le consulter !

- Mais je n'en ai pas besoin, je suis en excellente santé.

- Ce n'est pas grave; Va le voir, il est si doué qu'il te trouvera quelque chose !

 

 

 

- Allo, maman ça va?

- Très bien, mon fils, merci. Vraiment , très bien.

- Oh ! Excusez-moi, madame, j'ai dû me tromper ! 

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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 07:45

En écho à l'article de Kasimir "Qui suis-je ou que suis-je?" (lien à droite, article du 8 février)

voici quelques interrogations sur l'identité

 

"Vous voulez savoir qui je suis?

Voici, il y a bien longtemps ce qu'un sage répondit à cette question : "je suis tout ce que j'ai été;"

Peut-être voulait-il dire par là  qu'on n'est jamais uniquement ce que l'on croit être ou que les autres croient que l'on est à un moment donné. On est tout ce ce que l'on a été.

En ce qui me concerne, j'ai été élève, journalier, facteur, entrepreneur, portefaix dans un moulin, garde frontière, étudiant, amant, mari, nationaliste, anti-nationaliste, cosmopolite, anti-cosmopolite, déserteur, réfugié...Et bien d'autres choses encore. Alors que suis-je à présent,"

                       Robert  Hàsz (Le Jardin de  Diogène) chez Viviane Hamy

 

 

Interrogé sur son identité, le philosophe Démocrite donnait cette réponse

- Je ne suis rien, sinon moi-même, ce qui est très peu.

 

 

Se promenant dans la rue,Lev aperçoit soudain, attablé dans un café, un homme qui lui ressemble étrangement : même chapeau, mêmes vêtements, mêmes chaussures, à tel point qu'il a l'impression de voir son image dans un miroir. très intrigué, il s'assoit à côté de l'étranger et engage la conversation. Ils discutent à bâtons rompus pendant près d'une heure, puis Lev s'apprête à repartir. C'est alors que l'étranger lui demande :

- Excusez-moi, mais qui êtes-vous?

- Je ne sais pas qui je suis, répond Lev désorienté par l'extravagante ressemblance, mais je tenais à avoir une bonne conversation avec moi-même."      Ouaknin (Bible de l'humour juif)

 

" Je me suis mutiplié pour me sentir

Pour me sentir, j'ai eu besoin de tout ressentir;

J'ai débordé, j'ai fini par me répandre....

 

Tout sentir de toutes les manières,

Tout vivre de tous les côtés,

Etrela même chose, en même temps, de toutes les façons possibles.

 

Vivre, c'est être autre. Et sentir n'est pas possible si l'on sent aujourd'hui comme l'on a senti hier." 

                                                    Fernando Pessoa 

 

                                    

 

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8 février 2012 3 08 /02 /février /2012 08:15

 

Suite à la petite historiette que j'ai mise sur les maisons de retraite, il y a quelques jours, une lectrice m'a envoyé ce texte, et j'ai plaisir à le partager avec vous

 

 VIEILLIR selon Bernard Pivot   Extrait de son livre paru en avril  2011 : Les mots de ma vie    

 

 

Vieillir, c’est chiant. J’aurais pu dire : vieillir, c’est désolant, c’est insupportable, c’est douloureux, c’est horrible, c’est déprimant, c’est mortel. Mais j’ai préféré « chiant » parce que c’est  un adjectif vigoureux qui ne fait pas triste.  >        

   Vieillir, c’est chiant parce qu’on ne sait pas quand ça a commencé et l’on sait encore moins quand ça finira. Non, ce n’est pas vrai qu’on vieillit dès notre naissance. On a été longtemps si frais, si jeune, si appétissant. On était bien dans sa peau. On se sentait conquérant. Invulnérable. La vie devant soi. Même à cinquante ans, c’était encore très bien. Même à soixante. Si, si, je vous assure, j’étais encore plein de muscles, de projets, de désirs, de flamme. Je le suis toujours, mais voilà, entre-temps – mais quand – j’ai vu le regard des jeunes, des hommes et des femmes dans la force de l’âge qu’ils ne me considéraient plus comme un des leurs, même apparenté, même à la marge. J’ai lu dans leurs yeux qu’ils n’auraient plus jamais d’indulgence à mon égard. Qu’ils seraient polis, déférents, louangeurs, mais impitoyables. Sans m’en rendre compte, j’étais entré dans l’apartheid de l’âge.      

 

    Le plus terrible est venu des dédicaces des écrivains, surtout des débutants. « Avec respect », « En hommage respectueux », Avec mes sentiments très respectueux ». Les salauds!  Ils croyaient probablement me faire plaisir en décapuchonnant leur stylo plein de respect? Les cons! Et du « cher Monsieur Pivot » long et solennel comme une citation à l’ordre des Arts et Lettres qui vous fiche dix ans de plus!      

  Un jour, dans le métro, c’était la  première fois, une jeune fille s’est levée pour me donner sa place. J'ai failli la gifler. Puis la priant de se rasseoir,

 je lui ai demandé si je faisais vraiment vieux, si je lui étais apparu fatigué. « Non, non, pas du tout, a-t-elle répondu, embarrassée. J’ai pensé que… » Moi aussitôt : «Vous pensiez que…? -- Je pensais, je ne sais pas, je ne sais plus, que ça vous ferait plaisir de vous asseoir. – Parce que j’ai les cheveux blancs? – Non, c’est pas ça, je vous ai vu debout et comme vous êtes plus âgé que moi, ç’a été un réflexe, je me suis levée…-- Je parais beaucoup beaucoup plus âgé que vous? –Non, oui, enfin un peu, mais ce n’est pas une question d’âge… --Une question de quoi, alors? – Je ne sais pas, une question de politesse, enfin je crois…» J’ai arrêté de la taquiner, je l’ai remerciée de son geste généreux et l’ai accompagnée à la station où elle descendait pour lui offrir un verre.    

    Lutter contre le vieillissement c’est, dans la mesure du possible, ne renoncer à rien. Ni au travail, ni aux voyages, ni aux spectacles, ni aux livres, ni à la gourmandise, ni à l’amour, ni à la sexualité, ni au rêve. Rêver, c’est se souvenir tant qu’à faire, des heures exquises. C’est penser aux jolis rendez-vous qui nous attendent. C’est laisser son esprit vagabonder entre le désir et l’utopie. La musique est un puissant excitant du rêve. La musique est une drogue douce. J’aimerais mourir, rêveur, dans un fauteuil en écoutant soit l’adagio du Concerto no 23 en la majeurde Mozart, soit, du même, l’andante de son Concerto no 21 enut majeur,musiques au bout desquelles se révéleront à mes yeux pas même étonnés les paysages sublimes de l’au-delà.         Mais Mozart et moi ne sommes pas pressés.

Nous allons prendre notre temps.  Avec l’âge le temps passe, soit trop vite, soit trop lentement. Nous ignorons à combien se monte encore notre capital. En années? En mois? En jours? Non, il ne faut pas considérer le temps qui nous reste comme un capital. Mais comme un usufruit dont, tant que nous en sommes capables, il faut jouir sans modération.Après nous le déluge. Non, Mozart."



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Published by gazou - dans tranches de vie
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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 06:22

(clic)
http://andree.wizem.over-blog.com/article-les-rondes-des-obstines-e-s-36-98391476.html

 

 

Aujourd'hui, je vous recommande le dernier article de Andrée Wizem.

Elle nous retranscrit la lettre d'un comédien clown  : Markus Kupferblum...Il est aussi direceteur de la compagnie Totales Theater et de nombreux autres artistes d'Europe ont signé ce "mémorandum" avec lui .

 

Il s'inquiète de la nomination, ce 1e février 2012, à la tête d'un grand théâtre de Budapest, de personnes d'extrême droite qui se déclarent anti-juives, anti-tziganes, racistes... Ce théâtre est naturellement subventionné par  les fonds publics .

 

Plutôt que de se désoler, il nous invite à nous engager, dans nos vies, pour la tolérance, la diversité et la solidarité envers les membres les plus faibles de la société.

 

Mais pour en savoir plus, cliquez sur le lien au-dessus.

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5 février 2012 7 05 /02 /février /2012 21:08

2012janv.Hotel-du-Nord-001.jpg

 

 

 

 

  Samedi soir concert au village

Et, malgré le froid, une bonne cinquantaine de personnes se sont retrouvées dans l'église pour écouter les trois musiciens du goupe "Hôtel du Nord" qui nous ont réchauffé l'âme et le corps avec des danses scandinaves : des poltska , des longdan et autres

Il y avait Dominique Tavernier  au piano et à la nickelharpa, Anatole Benoît à la nickelharpa, et Cathy Donin à l'accordéon...

 

 Le concert terminé, après un rappel chaleureux, nous nous sommes retrouvés, juste à côté, dans la salle de l'ancienne école où nous avons partagéles mets et les boissons que chacun avait apporté et les retrouvailles ont bien été aussi longues que le concert....

 

  Il était près de minuit quand nous sommes rentrés...mais j'étais en meilleure forme que le matin au lever...

Décidément la musique redonne la santé...les docteurs devraient en prescrire quelques doses de temps en temps...Il est vrai que partager ce plaisir avec d'autres, voir les musiciens de près et sentir leur bonheur à jouer...cela décuple notre propre bonheur.

 

 

 

 

 

2012janv.Hotel-du-Nord-002.jpg

 

 

Note: 

 Le nickelharpa est l'instrument emblématique de la Scandinavie...Il vient de Suède et on en retrouve des traces dès le XIVe siècle...C'est un instrument à cordes accordé à la quinte.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Published by gazou - dans Musiques
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