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30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 17:51

DSC00143.JPG

 

Dimanche, c'était jour de grisaille et de froidure....

Rien  de très attrayant.

Mais c'est le marché aux fleurs et ma voisine s'apprête à y aller et je pars avec elle et je ne le regrette pas...

Nous passons un long moment à admirer toutes ces belles fleurs étalées devant nous...à nous renseigner sur leurs noms, leurs particularités.

 

 

DSC00144.JPG

 

 

  Les vendeurs  se sont emmitouflés car  avril s'est trompé de saison et nous offre un vrai temps d'hiver...

Les belles couleurs de ces plantes redonnent un peu de couleur  à cette journée grise.

 

DSC00142.JPG

 

 

Nous admirons ce fauteuil en bois exposé au coin d'une rue...

 

Quelques paroles échangées avec les uns ou les autres

et le ciel paraît un peu moins triste.

 

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29 avril 2013 1 29 /04 /avril /2013 09:14

Elle se réveille...comme dans un tunnel;

Elle  a bien dormi pourtant

Et le ciel est même un peu moins gris que la veille.

 

Pourtant devant elle nul horizon

Une journée avec de mornes répétitions

Une journée sans rythme et sans rime

Une journée sans raison

Une journée sans passion, sans projet, sans vie.

 

Pas une lueur

Un nuage s'étire en longueur

dans le ciel gribouillé.

 

Peut-être une lueur luit-elle ailleurs.

 

C'est une journée en ruine

avant même d'être commencée.

 

Et pourtant il faut marcher, comme nous le chante Philippe Forcioli

et voici les paroles de sa chanson 

 

 

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=oeG2I5Q5NwE#t=0s

 

 La vie comme une longue marche 

Menant là où on ne sait où

Grimper les six millions de marches

Pour arriver au bord d'un trou

II faut marcher il faut marcher

En dépit de l'inéluctable

II faut marcher il faut marcher

Pour espérer trouver la vie aimable

 

Des ailes des ailes aux pieds

Quand le sable s'enfonce

Des ailes des ailes au coeur

Dans le jardin perdu touffu de ronces

Des ailes par pitié des ailes par pitié

 

La vie comme une longue errance

Comme un berger à son troupeau

cherchantpâture et transhumance

Avec des loups avec des crocs

II faut marcher il faut marcher

Par ci par là de l'herbe pousse

II faut marcher il faut marcher

Pour trouver le ruisseau dessous la mousse

 

Des ailes des ailes aux pieds

Quand la terre est trop aride

Des ailes des ailes au cœur

Quand le sourire se noie au fond des rides

Des ailes par pitié des ailes par pitié

 

Ma vie mon cœur mon bel amour

Mon tendre secret de merveilles

Mon espérance au petit jour

Ma longue nuit profonde veille

II faut marcher il faut marcher

Quelqu'un nous suit et nous devance

II faut marcher il faut marcher

Faire en un pas cent pas quelle drôle de danse

 

Ainsi chantait le petit homme

En son silence épouvanté

Des Golgotha menant à Rome

Jusqu'au plus humble des sentiers

II faut marcher il faut marcher

Répétait-il à sa sandale

Encore un pas tu vas sauter

Tu danseras c'est sûr dans les étoiles

 

Des ailes n'en ai plus besoin

Voici les temps où tout s'élève

Les ailes neigent au jardin

En grandes grâces et larges trêves

 

Des ailes par milliers des ailes par milliers

des ailes par milliers des ailes par milliers

 

Paroles & Musique: P. Forcioli

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28 avril 2013 7 28 /04 /avril /2013 17:28

Hier, après le repas, une voisine nous téléphone pour nous signaler qu' il y a une émission sur le Vietnam cet après-midi et cela correspond  à la région qu'elle a elle-même visitée  au début de l'année...

Nous regardons peu la télé mais il neige et puisqu'elle a pris la peine de nous le signaler, nous nous installons pour la regarder et pouvoir ensuite en parler avec elle...

C'est Laurent Sbasnik  qui nous emmène là-bas et nous fait partager son voyage en train : un train qui ne ressemble pas aux nôtres puisqu'il ne dépasse pas les 50 kilomètres à l'heure et que les horaires sont souvent peu respectés...

Mais notre reporter ne s'en offusque pas, il est là pour  faire connaissance avec les gens du pays...et il va de l'un à l'autre, s'émerveille de leur amabilité.

Il est drôle, il est à l'écoute, il sait poser de bonnes questions, celles qui ouvrent...

Ainsi, le voilà qui s'installe en face de deux jeunes moniales ravissantes malgré leur crâne rasé mais leur sourire est si rayonnant que c'est un bonheur de les regarder et l'une d'elles  répond à ses questions avec une simplicité désarmante et elle l'invite à s'arrêter  à leur couvent, ce qui ne lui serait pas venu à l'idée sans cette rencontre improvisée...On lui fait goûter la soupe du couvent, il la trouve délicieuse, elle lui explique que , quoi qu'on fasse, il faut le faire de tout son coeur, avec amour et que cela aide à faire une bonne soupe

Il lui pose toutes les questions qui lui viennent à l'idée, il lui demande si ce n'est pas gênant d'être entrée si jeune au couvent..Elle lui répond que c'est une chance au contraire car plus on y rentre trop et plus on peut aller loin sur ce chemin spirituel qui est le but de leur recherche et de leur vie...Il n'y a aucun voeu perpétuel pour elles, elles peuvent partir quand elles veulent et elles peuvent même revenir si elles le désirent...

Ensuite, dans la ville, il rencontre deux jeunes femmes qui achètent de faux billets de banque qu'elles feront brûler  en hommage à leurs ancêtres afin qu'ils aient tout ce dont ils ont besoin dans le monde où ils vivent désormais...Elles aussi ont un sourire radieux, elles font ce qu'elles pensent juste...

Toutes ces rencontres sont teintées de sérénité malgré le bruit, la foule...Leur sourire embellit tout et fait oublier la difficulté de leurs vies.

J'ai aimé le regard naïf et pourtant lucide que le reporter porte sur ce peuple à la mentalité si différente de la nôtre

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27 avril 2013 6 27 /04 /avril /2013 11:41

Ce matin je découvre ce poème dans un de mes carnets et j'écoute sur FCulture : http://www.franceculture.fr/sites/default/files/emission/images/2010/04/24/1252941/concordance_des_tps.png

 Alain Corbin nous parler de son dernier livre "A l'ombre des arbres"

ou l'arbre, source d'émotion de l'Antiquité jusqu'à nos jours

 

"Dans la forêt sans heures

On abat un grand arbre.

Un vide vertical

Tremble en forme de fût

près du tronc étendu.

 

Cherchez, cherchez  oiseaux

La place de vos nids

Dans ce haut souvenir

Tant qu'il murmure encore."

 

            Jules Supervielle

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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 09:59

2013.04.14Pontoisies--Claire-Avril-019.jpg

 

Hier, j'ai voulu aller voir le vieux marronnier dont je vous avais montré la photo récemment le 17 avril...

J'ai grimpé  le petit chemin et ne l'ai point trouvé

 

 

mars-2007-040-copie-1.jpg

 

 

J'hésitais sur son emplacement, je le croyais plus près de la route, il y a bien trois ans que je ne suis allé par là...

Et voilà ce que j'ai vu

 

 

 2013.04.14Pontoisies--Claire-Avril-014.jpg

 

 

 

 

2013.04.14Pontoisies--Claire-Avril-015.jpg

 

 

2013.04.14Pontoisies--Claire-Avril-016.jpg

 

Je le contemple un moment, ce bel arbre qui a fini de vivre...

J'aurais dû venir plus tôt...

La dernière fois que je l'avais vu,  une de ses grosses branches gisait à terre, sans doute terrassée par la bourrasque

et cette énorme blessure, en son flanc, lui a été fatale et il a fallu l'abattre....

 

Je prends le chemin du retour et contemple, au loin, les champs dorés par les pissenlits et notre village vu d'en haut.(voir la première photo)

 

2013.04.14Pontoisies--Claire-Avril-022.jpg

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25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 15:30

 

j'ai reçu ce mail il y a quelque temps, je pense que ces conseils  sont en effet très justes, c'est  pourquoi je les partage avec vous

10 conseils pour faire face aux défis de la vie

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         10 conseils  pour  faire face aux défis de la vie

medit. policier

 1.       Ecoute la sagesse de ton corps

Ecoute les signaux que t’envoie ton corps ; si tu ressens un bien être après avoir pris une décision, tu es sur la bonne voie ; tout signal d’inconfort et de mal être invite à effectuer un changement, un lâcher prise, un pardon.

2.       Vis dans le Présent

Vis pleinement la journée qui se présente, affronte le présent jour après jour, sans être  esclave du passé et sans être paralysé par les préoccupations liées au futur.

3.       Trouve le temps de méditer et/ou de prier : Mets-toi en contact avec ta dimension spirituelle

Apprends à ralentir le rythme de tes pensées, ouvre ton cœur à Dieu, rencontre le silence, expérimente le contact avec la partie la plus profonde de toi pour comprendre qui tu es.

4.       Abandonne l’idée d’avoir besoin de l’approbation des autres

Ne permets pas aux autres de  conditionner tes choix de vie. Est inscrit en toi un programme de vie que ton âme connait. Laisse-la te le révéler en écoutant et regardant les signes que la vie t’envoie. L’univers est prêt à t’offrir d’infinies possibilités. N’oublie jamais ton pouvoir intérieur qui est paix totale, amour, sagesse infinies.

5.       Quand tu te mets en colère contre quelqu’un sache que tu te détruis en premier

Quand tu te fermes et que tu es sur la défensive, tu perds ton pouvoir sur toi-même. En gérant ta colère et en t’ouvrant aux autres, tu gardes le contact avec ton divin intérieur et l’univers entier.

6.       Rappelle-toi que ta réalité extérieure est le reflet de ta réalité intérieure

Utilise les relations comme un miroir pour t’aider à te comprendre en favorisant ta croissance et ton évolution. Chaque confrontation avec l’autre t’aide à te connaitre plus profondément.

 7.       Evite les jugements, tu te sentiras plus léger

La dualité  entre le bon et le mauvais t’amène à mettre des étiquettes et à interpréter  tout ce qui t’environne en t’empêchant de voir les choses  pour ce qu’elles sont.

8.       Ne pollue pas ton corps précieux de toxines, chimiques ou émotionnelles

Ton corps est le temple de ton âme et à ce titre il mérite un grand respect. C’est un merveilleux instrument pour t’accompagner tout le temps de ton incarnation sur terre. Soigne chaque cellule de ton corps : c’est très important pour ton bien être globale, corps, mental et esprit.

9.       Remplace les comportements basés sur la peur et la culpabilité par un comportement basé sur l’amour

La peur et la culpabilité viennent des mémoires du passé. Rappelle-toi  que chacun a en soi la Force nécessaire pour  reconnaitre, affronter et vaincre la peur. L’aide spirituelle est à tes cotés pour te soutenir avec sa Grâce.

10.   Sois conscient que l’univers est le reflet d’une grande et profonde intelligence, une intelligence invisible qui organise la matière et l’énergie

Vivre en paix, en harmonie, dans la pureté et la transparence avec toi-même et avec tout ce qui t’entoure est le cadeau le plus élevé que tu puisses offrir au monde.

Texte de  Marie Menseau http://eveil-a-soi.com   Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer sa source originale. Tous droits réservés.

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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 11:40

"La peinture

c'est une blessure qui devient lumière."  Georges BRAQUE

 

 

"Avec l'âge, l'art ett la vie ne font qu'un;"  Georges Braque

 

  20100902 02092010 37

                                                                    Guiguet

 

 

"J'aime me considérer comme une artiste et ma vie est mon plus grand chef d'oeuvre. Chaque instant est créateur, et ainsi chaque instant renferme d'infinies possibilités.  Je peux continuer à faire les choses comme je les ai toujours faites, mais je peux également choisir la différence, essayer quelque chose de nouveau et de virtuellement plus gratifiant; Chaque instant offre de nouvelles possibilités et demande un nouveau choix. C'est vraiment un jeu merveilleux que nous jouons tous, une forme d'art grandiose."

                                           Shakti Gawain

 


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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 11:58

Nous sommes en avril 1937 à Guernica.

Le jeune Basilio peint des hérons cendrés dans les marais, alors que tous redoutent l'arrivée des nationalistes.

 

Plus tard, à Paris, il découvre le "Guernica" peint par Picasso  qui décrit la tragédie de la ville alors que, lui, le peintre célèbre, n'en a pas été témoin.

Tous deux nous font réfléchir sur les drames provoqués par la guerre et sur la nécessité de l'art pour nous parler de la condition humaine.

 

Voici quelques extraits :

 

"Il brûle de commencer à esquisser quelques traits...Mais ce serait oublier le temps des apprivoisements et prendre le risque de le mettre en fuite;

Non, il faut d'abord acquérir la certitude d'avoir été repéré par le héron. Lui laisser le temps d'évaluer tranquillement la menace, puis, minute par minute, de se rassurer sur elle.. Là seulement, il pourra maisser tomber le bras vers le sol, attraper un crayon gras et commencer à dessiner avec des gestes mesurés."

 

"Quand même, il doit falloir une sacrée patience, dit le soldat.

Faut surtout avoir envie de regarder, dit Basilio;

De bien regarder les choses.

Le héron, ce qu'on peut en voir et ce qu'on ne peut pas; Aussi, tout ce qui l'entoure. Tout ce qu'il y a dans l'air qu'on respire, le héron, toi et moi.

 

 

" Evidemment, dit le curé. Tu vois, je me demande si, toi et moi, on s'intéresse pas aux mêmes choses en fait.

Basilio lève les yeux.

Toutes les choses qu'on ne voit pas.

Tout ce qui palpite, sans figurer sur les images, ce qu'on éprouve avec force et qui se refuse à nos sens premiers, et dont on voudrait tellement témoigner pourtant."

 

J'ai bien aimé  ce jeune peintre autodictate, Basilio, cette passion qui l'habite et qui lui fait sentir avec tant d'intensité toutes les vibrations de la vie...A la fin du livre on assiste à la rencontre de Picasso avec le jeune garçon..A nous d'imaginer la suite...

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 08:15

 

"Il y a des nuits sans lune

 

des pays sans rivière

 

et des yeux sans regard

 

 

 

Il y a des chambres sans fenêtre

 

Des villes sans lumière

 

et des lèvres sans chanson

 

 

Il ya des chemins sans village

 

des matins sans clarté

 

et des enfants sans pain

 

 

Mais il y a une porte

 

dans chaque mur

 

à inventer à ouvrir

 

 

 

Et derrière chaque mur

 

une voix familière

 

qui répète ton nom."         

 

 

                    Jean-Pierre Siméon

 


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20 avril 2013 6 20 /04 /avril /2013 12:51

Jeanne Benameur, c'est une auteur que j'aime bien, qui ne m'a jamais déçue.

 

Elle a été professeur dans des établissements dits difficiles jusqu'en 2001

Alors quand elle décide d'écrire une histoire qui se passe dans un collège de banlieue, elle sait de quoi elle parle....

 

C'est la fin de l'année, c'est le dernier conseil de classe et le sort des élèves va se décider et certains attendent...avec beaucoup d'anxiété.

Voilà ce que nous raconte ce roman.

Et ce faisant, elle nous fait le portrait d'élèves, de parents, et de professeurs :des portraits très divers, des portraits pleins d'humanité...Même ceux qui peuvent au premier abord paraître antipathiques, vus  par Jeanne Benameur, retrouvent  leur beauté secrète....

 

 

Quelques extraits :

 

" Elle se sent plate. Elle a le sentiment qu'on pourrait la glisser dans la fente de n'importe quelle boîte.

 

"Elle a peur...Comme si on allit lui dessiner une vie et qu'elle n'en aurait plus jamais d'autre."

 

" il redresse les épaules. Dans le corps d'abord, c'est dans le corps, il le sait, que les mots doivent respirer; Quand les épaules s'écartent, le monde est vaste. On peut faire face.

 

(quand on écrit)  on s'aventure. On part en explorateur comme les chercheurs d'or, on ose creuser dans la boue. Il ne faut pas hésiter à se salir les mains quand on veut écrire....Avec les mots, on devient.

En allant au plus profond de soi, on trouve tous les autres. Parce que nous sommes des semblables...

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