Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog de gazou
  • Le blog de gazou
  • : journal intime,poésie,spectacles peinture
  • Contact

Recherche

Archives

3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 00:00

f-vrier-2008-045.jpg

 

J'avais oublié le bonheur que c'était

J'avais oublié comme la paix du soir était douce, doucement enivrante et apaisante

quand on s'en va se promener au soleil couchant

sur le chemin de terre qui longe les champs.

 

 

Ce paysage familier

que je peux chaque jour contempler,

ce jour-là,

dans la lumière du soir,

je le découvrais

limbé d'une lumière nouvelle.

C'était comme si je le voyais pour la première fois

ou la dernière...ce qui revient au même.

Je faisais partie de lui,

j'étais une parcelle de l'univers

et rien ne pouvait m'en séparer;

Il n'y avait rien à craindre,

et rien à espérer...

Simplement être là

et avancer

un pas après l'autre

et savourer...

 

janvier2008Morestel-peintures-de-G-rard-Z-036.jpg

 

Partager cet article

Repost 0
Published by gazou - dans nature
commenter cet article

commentaires

Quichottine 09/12/2011 16:44


En profitant de chaque instant offert... merci, Gazou, pour cette sérénité.

lenez o vent 06/12/2011 11:44


les yeux qui s' ouvrent


bisous gazou

andree wizem 04/12/2011 10:29


jolis ciels bleu rayonne


toujours étonnant les couleurs vues par nous


l'arrière saison joue les prolongations

Maria-D 04/12/2011 08:29


Chaque jour est un nouveau jour, la nature nous le rappelle à chaque instant.


 


merci pour vos mots et beaux jours

gazou 04/12/2011 08:02


Ce poème m'a été envoyé par Nelly Chamard ...avec sa permission, je le partage avec vous
et je suis ravie que mes mots suscitent d'autres échos 


"Quand le jour s’assombrit sur son rideau de trêve,


L’arche bleue de la paix voilée de somnolence


S’endort comme un enfant dans le creux de son rêve,


L’oreille est inclinée au chant de sa conscience.


 


 


La solitude éteint du jour les causeries,


Replie ses deux volets comme l’oiseau ses ailes,


Le silence des mots au nid des rêveries


 Tamise ses
couleurs sous ses pâles chandelles.


 


 


Les esprits se câlinent, puis se réconcilient,


Douillettement lovés au giron des rancoeurs,


Ils murmurent sans bruit les mots nus de la nuit


Pour endormir la nymphe au grand lit du bonheur.


 


 


Le soleil somnolent éclaire ses étoiles,


envoie un doux clin d’œil pour effacer son doute,


Et sur ses fâcheries laisse tomber le voile


De la nuit qui voit mieux la lumière du jour.


 


 


Quand le jour s’assombrit sur son rideau de trêve,


Recouvrant ses regrets couchés sur ma paupière,


A genoux et courbé, fait sursauter ses rêves,


Il est émerveillé de revoir la lumière. "


                                                     
Nelly Chamard